En matière de cybercriminalité, la criminalité sur Internet, Michèle Alliot-Marie (MAM) a annoncé que la police allait disposer d'outils pour leur permettre de traquer les sites illicites, ces sites qui donnent des recettes pour la fabrication d'explosifs, ceux qui incitent à la haine raciale ou encore font la propagande terroriste, ou font intrusion dans votre vie privée.
La ministre de l'intérieur Michèle Alliot-Marie s’attaquent désormais aux cybercriminels qui utilisent Internet comme vecteur de propagande terroriste, d’escroquerie, de haine raciale, ou pour divulguer des recettes d'explosifs, avec le renforcement de la cellule en charge de la surveillance des activités répréhensibles sur Internet.
La ministre de l'intérieur a annoncé le renforcement de la lutte contre la criminalité sur Internet, dans la ligne de droit de la lutte contre la pédopornographie. La « liste noire » des sites Internet va s’allonger dans les mois à venir, avec le nouveau plan d'action de lutte contre la cybercriminalité présenté jeudi dernier.
Doublement des effectifs, formation accrue des enquêteurs de la police, renforcement des sanctions contre les cybercriminels, mise sous surveillance de PC, ..., telles sont les mesures du « Plan de lutte contre la cybercriminalité » annoncées à l'Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information de la Communication (OCLCTIC) où est basée la nouvelle plateforme de signalement des sites Internet illicites.
Ce nouveau plan d'action présenté par MAM « marque une nouvelle étape dans la lutte contre la cybercriminalité. » La ministre a souhaité que « l'identification des utilisateurs d'Internet doit être facilitée. Je souhaite nous donner les moyens techniques et juridiques de le faire. Il faudra en particulier évoluer, dans le cadre de procédures judiciaires, vers la géolocalisation des utilisateurs d'Internet. »
Notons que la ministre de l’intérieur a notamment souhaité voir l’amélioration du signalement des sites Internet illicites. « Les dispositifs de signalement de ces sites doivent mieux associer prévention et signalement. » Or, « nous disposons déjà d'une plate-forme automatisée pour le signalement des sites pédopornographique. Le signalement des autres types de sites illicites se fait pour l'instant de manière non automatisée. »
La plate-forme de signalement de l'Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information et de la Communication dispose de 8 policiers et gendarmes. L’OCLCTIC a traité près de 15 000 signalements, et en a orienté 308 vers des services de Police, de Gendarmerie et des Douanes, et 1552 vers Interpol.